Sarah Barukh, lauréate 2019 du 10ème Prix du roman d’entreprise et du travail

Sarah Barukh, lauréate 2019 du 10ème Prix du roman d’entreprise et du travail

Sarah Barukh, lauréate 2019 du 10ème Prix du roman d’entreprise et du travail pour Le cas zéro (Editions Albin Michel)

Le jeudi 4 avril 2019, Sarah barukh est devenue avec son roman « Le cas zéro » (Editions Albin Michel), la lauréate de la dixième édition du Prix du Roman d’Entreprise et du Travail, remis au ministère du Travail, co-organisé avec Place de la Médiation (conceptrice du Prix), Technologia, soutenu par Klésia Mut’ et le Cercle des DRH européens.

Pour son roman, Sarah Barukh adopte un style rapide adapté à la course contre la montre engagée par Laurent pour tenter de sauver son patient, premier cas atteint du SIDA, et aborde les nombreuses problématiques qui ont émergé en même temps que l’épidémie : le rôle des politiques, l’appétit financier des laboratoires, le sentiment d’abandon des soignants confrontés à une possible contamination… Profondément rattaché au monde du travail, cet ouvrage soulève la problématique de l’éthique et du « tireur d’alarme » qui peut entrainer perte d’emploi et donc bouleversement personnel mais aussi le stress lié à cette profession dans laquelle ne nombreux enjeux cités plus haut peuvent interférer dans les décisions.

C’est pour ces enjeux de société que le jury, qui réunit une quinzaine de personnalités spécialistes du travail et des questions sociales (syndicalistes, DRH, avocat en droit social, sociologue,  journalistes sociaux…), a décidé de primer, pour cette 10ème édition du Prix du Roman d’Entreprise et du Travail, le roman de Sarah Barukh.

Les lauréats des précédents Prix du Roman d’Entreprise et du Travail :

2010 : Delphine De Vigan, « Les Heures souterraines » (Editions Jean-Claude Lattès) ; 2011 : Laurent Gounelle, « Dieu voyage toujours incognito » (Editions Anne Carrière) ; 2012 : Jeanne Benameur, « Les insurrections singulières » (Editions Actes sud) ; 2013 : Aude Walker, « Un homme jetable » (Editions du Moteur) ; 2014 : Thomas Coppey, « Potentiel du sinistre » (Editions Actes Sud) ; 2015 : Jean-Paul Didierlaurent, « Le liseur du 6h27 » (Ed. Au Diable Vauvert) ; 2016 : Slimane Kader, « Avec vue sous la mer » (Editions Allary) ; 2017 : Catherine Poulain, « Le grand marin » (Editions de l’Olivier) ; 2018 : Olivier Chantraine, «Un élément perturbateur » (Gallimard).